SAM SAUVAGE

Une gueule, une dégaine, un charisme au capital sympathie immédiat et un dandysme apparent…, Sam Sauvage est tout cela à la fois.
Remplaçant au pied levé Lucky Love l’an dernier au festival, Sam Sauvage avait épaté les nombreux festivaliers curieux de découvrir cet « extra-terrestre » dont on commençait à parler de plus en plus.
Cet auteur-compositeur autodidacte ayant grandi à Condette, à quelques encablures de Boulogne-sur-Mer, a branché pour la première fois une guitare à l’adolescence à la suite de la découverte d’un live de Bob Dylan sur YouTube.
Hugo Brebion, au civil. Sam, prénom que ses potes l’ont affublé et qui l’a poursuivi parce qu’il avait refusé de boire lors d’une soirée. Sauvage pour l’association percutante. S’il a beaucoup écouté Bashung, le Nordiste ne s’est pas laissé encercler par des influences définies pour construire son vaste alphabet moderne. Chez lui, un sens mélodique fluide et sans complexe, une poésie brute, sensible et authentique, un sens de l’observation affiné et plus particulièrement pour les marginaux, les noctambules et les rêveurs égarés.
Probablement l’une des grandes révélations de l’année 2026 !